[1]: materiotek-mercerie // Lucyenne Hälg

Pl. de la Carmagnole

Art textile

Après des études à l’École d’arts appliqués et une formation de créatrice de vêtements à Berne, ainsi que des études de mode en Italie, Lucyenne Hälg travaille comme designer indépendante et costumière de théâtre, et enseigne à l’École d’arts appliqués de La Chaux-de-Fonds. Elle vit à Liebefeld où elle co-gère l’espace d’art gepard14. Ses poupées grandeur nature célèbrent un « autre » monde coloré, peuplé de dieux en visite. Elles évoluent sur le fil d’un univers mystique pour un rituel sacré source de joie et d’effroi.

 

[2]: Origali // Abracheva

Rue Neuve 7

Sculpture

Marina Abracheva est une artiste suisse d’origine bulgare, vivant et travaillant aux abords de Morges. En parallèle de l’enseignement, elle nourrit un vif intérêt pour la sculpture par assemblage. Son œuvre est constituée de différents objets choisis pour leur forme, leur couleur et leur aspect. Ces objets ne sont pas seulement les sujets, mais également les composants essentiels de ses œuvres. Regroupés sous forme d’ensembles et d’accumulations, ils sont mis en scène de manière inhabituelle, obligeant le spectateur à poser un regard nouveau sur eux.

[3]: Magasins du monde // Raffaella Bruzzi

Pl. de l’Hôtel-de-Ville 5

Peinture

Italo-suisse, ingénieure diplômée de l’école polytechnique de Milan, Raffaella Bruzzi Chervaz entre dans le monde de l’art comme artiste autodidacte en 2009. Elle aborde deux thématiques : le paysage abstrait et la matière au moyen de techniques mixtes et de matériaux tels que le gesso, la résine, le sable, le goudron, le tissu ou le papier. Une idée, une émotion, une vision se concrétisent dans la matière travaillée par couches successives et se transforment en un jeu de formes et de lumières aux couleurs de la terre, du vert et du bleu.

[4]: Cordonnerie // Jeanne Schmid

Pl. de l’Hôtel-de-Ville 5

Peinture

Formée à la Head à Genève, Jeanne Schmid débute sa carrière avec un travail de sculpture, interrompu par un accident. Attentive à réduire son empreinte écologique, elle va développer ses propres techniques de peinture à base de pigments naturels. Ses recherches explorent la notion de trace et d’énergie ; elle entend son travail comme une inscription du geste dans l’espace et la mémoire.

[5]: Bar de la Meute // Ivan Freymond

Rue Fritz-Courvoisier 1

Sculpture

Artiste autodidacte, Ivan Freymond réside et exerce son art à Thielle. Son parcours artistique débute à la suite d’un apprentissage en serrurerie, où il acquiert ses premières compétences dans la manipulation des métaux et des outils. Sa démarche artistique repose sur la récupération de métal agricole. Une collection singulière de vaches à roulettes devient les protagonistes d’une armée fantaisiste et énigmatique.

[6]: O Tango // Irène Dacunha

Rue du Grenier 7

Installation

Née à Zurich en 1957, Irène Dacunha vit à Lausanne depuis 1960. Diplômée de l’École des Beaux-Arts de Lausanne, elle peint à l’encre de Chine sur papier chinois, ensuite marouflé sur toile, pour créer un Bestiaire préhistorique. Ses installations au sol de « pierres en négatif » donnent à ses créations une dimension rituelle et sacrée, évoquant des motifs et des pratiques anciennes liées aux rites et aux cérémonies.

[7]: Coiffure Michel Russo // Olivier Robert

Rue du Grenier 8

Peinture

Olivier Robert, artiste chaux-de-fonnier, titulaire d’un Bachelor en Arts visuels de l’École Cantonale d’Art du Valais, s’est distingué par sa participation à des expositions et concours, avec l’honneur de présenter une de ses œuvres à Venise en 2023. Ses peintures sont réalisées d’après une estampe japonaise représentant un paysage structuré en aplats de couleurs vives. L’artiste se questionne sur la manière dont il peut s’approprier ce lieu fascinant sans s’y rendre. Pour y parvenir, il remplace chaque surface de couleur par des détails issus des photographies de ses vacances.

[8]: Meubles Leitenberg // Valérie de Roquemaurel

Rue du Grenier 14

Verre soufflé

Valérie de Roquemaurel a obtenu sa maîtrise d’Arts appliqués en 2005, suivie d’un diplôme de Compagnon Verrier Européen, avant de s’installer en Suisse. Depuis, elle a participé à de nombreuses expositions en Suisse et à l’étranger, et réalisé des œuvres pour des institutions prestigieuses. Depuis vingt ans, elle explore les possibilités du verre, s’émerveillant sans cesse, même si cela signifie se brûler quand le verre est chaud et se couper quand il est froid.

[9]: Admir Cafés // Christine Moretti

Rue Jaquet-Droz 5

Vitrail

Résidente de La Chaux-de-Fonds depuis 27 ans, Christine Moretti est tombée sous le charme des vitraux de cette ville. Passionnée par cette technique depuis environ 20 ans, son travail s’est diversifié au fil des années, passant de la réalisation de vitraux pour sa propre maison à des commandes pour des particuliers. Dans un clin d’œil au style sapin, elle souhaite rendre hommage aux sapins et arbres tombés lors de la tempête du 24 juillet.

[10]: Le Loft Coiffure // Léa Campa

Rue Jaquet-Droz 6

Illustration

Léa Campa-Art a vu le jour il y a deux ans dans l’Atelier Collectif Châteaux 53. En plus de son travail dans les écoles primaires, elle se consacre à explorer ses domaines de prédilection, la peinture et l’illustration. Dans ses œuvres, les courbes des végétaux se fondent avec les silhouettes féminines, créant ainsi un hommage à la nature et à la femme, le tout dans un style de dessin linéaire clair et simple.

[11]: Happy Bowl // Sabine-beat

Avenue Léopold-Robert 9

Peinture

Sabine-Beat est composé de deux artistes peintres passionnés qui vivent ensemble. Sabine Spring est une infirmière et art-thérapeute à la retraite, tandis que Beat Matti est un luthier et artiste peintre à la retraite. D’habitude, chacun peint ou dessine dans son coin. Ils ont décidé de s’embarquer dans un voyage pictural commun avec la seule consigne de respecter le territoire peint de l’autre, laissant leurs deux styles se rencontrer, se séparer, se toucher et se transformer.

[12]: Côté Ambiance // Catherine Corthésy

 Rue Neuve 18

Cyanotype

Après avoir vécu à La Chaux-de-Fonds, Catherine Corthésy a choisi de s’installer aux Bayards, où elle réside et crée désormais. À travers la déconstruction, la reconstruction et la relecture des « travaux féminins » traditionnels, son art explore l’intersection entre l’écriture et la couture. Elle nourrit une fascination pour le papier et ses possibilités infinies. Le cyanotype est ici combiné avec des techniques de broderie et rehaussé de perles de verre, ajoutant une dimension teintée d’une profonde sensibilité.

[13]: Café du Coin // Valeria Triulzi

Rue du Marché 3

Installation

Valeria Triulzi est née et a grandi à Berne. Architecte de formation, son travail personnel explore le concept qu’elle a nommé « L’architecture du corps : Une ode au chantier de soi-même ». Dans cette installation, elle aborde la notion selon laquelle nos corps sont des chantiers en perpétuelle évolution, influencés par divers facteurs tels que le sport, l’alimentation et les médicaments. Cependant, lorsque des événements tels qu’un accident ou une maladie perturbent cet équilibre, ils laissent des marques indélébiles : mises en lumière par les coutures, les vis et les cicatrices qui racontent les histoires de notre passé et de notre avenir.

[14]: Vinothèque de la charrière // Jane Bosshard

Place du Marché

Fonte

Jane Bosshard Quillerat, créatrice de bijoux et d’objets depuis 1998, puise son inspiration dans les formes fascinantes que la nature offre, qu’elles soient végétales, animales, organiques ou cellulaires. À ses yeux, la valeur précieuse ne réside pas dans la rareté, mais dans ce que nous percevons à peine, tant nous sommes habitués à leur présence. La collection Bronze Herbarium capture la fragilité des feuilles légères et délicates grâce à la technique de la fonte d’art à la cire perdue, mettant ainsi en lumière ces véritables joyaux que sont les végétaux.

[15]: Atelier Gourmand // Badiane

Place du Marché 10

Dessin

Sous le pseudonyme Badiane, Patricia Jan-guyot vit et crée à Sonceboz-Sombeval. Fascinée par les cultures du Japon, de la Chine et du Tibet, elle explore dans ses œuvres les motifs et les techniques des Mandalas. Son travail ne cherche pas à reproduire fidèlement les extraordinaires Mandalas de ces contrées, mais plutôt à les réinterpréter à sa manière. Utilisant principalement l’encre de Chine et les crayons de couleur, avec parfois l’ajout de découpage récent, elle crée des Mandalas profanes et séculiers.

[16]: Le Bistro // Valentine Schopfer

Place du Marché 8

Peinture, gravure

Valentine Schopfer pratique la peinture, la gravure et la reliure depuis plus de vingt ans. Elle se perfectionne dans l’art de l’héliogravure à grains en couleur. En 2021, elle ouvre l’Atelier5 à La Chaux-de-Fonds, où elle donne des cours. Pour elle, combiner la peinture et la gravure est source d’enrichissement, chacune apportant des solutions et des visions différentes à l’autre. Animée par un état d’esprit politique, elle considère la création et le service de la beauté comme une nécessité.

[17]: Winiger Horloger // Tournevis

Rue de la Serre 1

Gravure

Originaire de Maracaibo, au Venezuela, Tournevis explore le dessin, la gravure et la peinture. Influencée par la culture de La Chaux-de-Fonds et sensible aux arts appliqués et aux arts graphiques, ses œuvres à l’encre noire mettent en valeur la main à la fois comme symbole de dextérité humaine et de pouvoir.

[18]: Le Vostok // Pierre Payn

Rue de la Serre 2

Dessin

Pierre Payn est établi à Sion. Il explore un éventail artistique allant du dessin classique à la bande dessinée. Après avoir consacré une période significative à la représentation de paysages, à partir de prises de vue, il insère désormais des éléments étrangers, annonçant ainsi une nouvelle bande dessinée en gestation. Ses trois dessins à l’encre de Chine, teintés d’ironie et jouant avec la réalité, illustrent cette évolution artistique.

[19]: Le Silo // Sarah Favre-Bulle

Rue de la La Balance 12

Céramique

Après avoir suivi une formation de céramiste à l’école des arts appliqués de Vevey en 1986, Sarah Favre-Bulle s’est installée dans son atelier à Neuchâtel l’année suivante. Son travail met l’accent sur le développement de formes simples et épurées tout en conservant une dimension utilitaire. Son dernier projet met en scène des plats en forme de « barques » réalisés en argile et cuits par enfumage. Ces œuvres captent l’impression de voyage, oscillant entre la suspension et le mouvement du vent dans une voile, conférant ainsi à l’objet une légèreté presque aérienne.

[20]: Le Studio // Shadya Fetuga

Rue de la Balance 10

Illustration

Shadya Fetuga réside à Lausanne. Au quotidien, elle exerce le métier de tatoueuse. Son exploration artistique englobe divers médiums, notamment l’aquarelle, le dessin numérique, les marqueurs et les crayons de couleur. À travers ses illustrations, elle aborde des sujets sensibles et sombres, qu’elle traite avec des tons pastels et colorés, créant ainsi un contraste à la fois innocent et saisissant.

 

 

Andy Warhol disait:

« Tous les grands magasins deviendront des musées et tous les musées deviendront des grands magasins. »